M. Jean-Charles Dubé

M. Jean-Charles Dubé

Nous vous annonçons avec une profonde tristesse le décès de Jean-Charles Dubé, époux de Louise Pelletier, à Salaberry-de-Valleyfield, le 2 avril 2021, à l’âge de 62 ans. Outre son épouse Louise, il laisse dans le deuil sa mère Mme Germaine Guay, son père M. Philippe Dubé, son fils adoptif Julien (Leïla), ses petits-enfants Sofia et Clara, son beau-fils Sébastien (Claudia), ses frères et sœurs Jacques (Karine), Madeleine (Marc-André), Lucie (feu Claude), Paul (Lise), Danielle (Martin), ses beaux-frères et ses belles-sœurs, Claude, feu Raymond (Hélène), François (Maguy), neveux et nièces ainsi que parents et amis. En raison des circonstances entourant la pandémie, il y aura ultérieurement une célébration privée ainsi que l’inhumation avec les membres de la famille. En sa mémoire, vous êtes invités à signer votre carte d’assurance-maladie pour donner votre consentement au don d’organes. Son épouse tient à remercier tout le monde pour tous les beaux mots de sympathie et de condoléances.

Hommage à Jean-Charles

Mon amour, mon ami, mon chéri, mon amant, mon mari,

Tu nous a quittés trop vite, beaucoup trop tôt ! Tu voulais voir les bourgeons du printemps, l’éclosion des vivaces de notre jardin et les oiseaux revenir. Tu aimais tellement t’asseoir dans la verrière au grand soleil et admirer ta belle cour dans ta maison que tu adorais. Tu souhaitais exprimer tes vœux à ta chère mère pour son 94ème anniversaire de naissance. Tu me disais souvent de ne pas m’inquiéter et que tu serais aussi présent le 7 mai pour mes 60 ans. Eh bien, sache que malgré ton départ, tu demeures omniprésent dans mon cœur et mon esprit !

Tu avais une telle joie de vivre ! Grand optimiste, tu as été si résilient, gardant ton beau sourire, parfois délicieusement espiègle, jusqu’au moment où le dernier espoir s’est estompé quand nous avons appris que la double greffe n’était plus possible. Tu ne te plaignais jamais et tu n’arrêtais pas de me remercier pour les bons soins que je te prodiguais et que tu méritais tellement. J’aurais continué encore longtemps à m’occuper de toi car, jusqu’à ta toute dernière semaine d’existence, tu continuais à aimer la vie et vouloir aller encore plus loin.

Tu aimais nous rappeler comment nous nous étions rencontrés, ce décisif coup de foudre lors d’un mariage où on nous avait par hasard assis côte à côte. Souvenirs d’une main dans tes longs cheveux… d’une danse latine en fin de soirée… et nous finissions la soirée ensemble…et notre vie ensemble ! Tu aimais également dire que nous nous étions mariés le 7 du 7 en 2007, et ce, à la campagne car nous étions tous les deux amoureux de la nature, et aussi que nous étions nés tous les deux un 7, toi en décembre et moi en mai. Décidément un chiffre chanceux pour nous deux et cela a effectivement bien fonctionné pendant 27 belles années remplies de magnifiques aventures. On se complétait à merveille et on se suffisait ensemble. Nous avions une belle complicité entre nous.

Je m’ennuie déjà terriblement de cette belle petite question que tu m’as répétée tous les jours, et cela, pendant des années: « est-ce que je t’ai dit que je t’aimais aujourd’hui ? » Ton amour m’a rendue si heureuse.

Tu étais un grand romantique et tu aimais beaucoup m’offrir des fleurs à tout moment, à l’improviste (sauf à la St-Valentin !), avec des arrangements exotiques. La fois où tu m’as le plus surprise est quand je suis rentrée un soir du bureau où 50 magnifiques roses m’attendaient pour fêter notre cinquantième mois d’anniversaire de mariage!! Tu avais toujours de délicates attentions pour me gâter ou me surprendre avec des cadeaux originaux.

Tu m’as initiée au tennis afin qu’on puisse éprouver le plaisir de regarder un sport ensemble, après avoir essayé maintes fois avec le football, mais en vain. Pour ma part, j’ai été contente d’avoir réussi à te faire aimer les comédies musicales !! Qui se souvient de notre expérience à New-York avec « Hair »?

Tu étais un grand amant de la nature, des couchers de soleil, de l’eau et de la voile. Tu étais fier de notre petit nid d’amour au bord de l’eau à St-Anicet. Tu m’a appris le nom de 67 oiseaux observés à notre chalet que nous affectionnions tellement. J’aime à me rappeler les réunions avec nos familles et nos amis, à l’occasion de nombreuses fêtes, sur le bord de l’eau et en se réchauffant auprès d’un joli feu de foyer. Même le rituel annuel d’installation ou de démantèlement du quai y était un prétexte à la franche rigolade conviviale.

Comment pourrais-je oublier tes nombreuses qualités ? Ton grand sens de l’humour si caractéristique, jamais déplacé ni blessant, qui te rendait immédiatement sympathique aux yeux de tous. J’appréciais au plus haut point ton intégrité, ta fidélité, ta générosité, ta ponctualité, ta sociabilité, ta bonne humeur, bref il était donc facile de vivre avec toi ! Bon cuisinier, tu faisais souvent des recherches sur internet pour découvrir de nouveaux mets, de nouvelles recettes, mais tu étais sévère envers toi-même. Pourtant, tous tes amis adoraient ta cuisine, moi la première !

Je me souviens de ton soutien, ta compassion et ta compréhension lors des décès de mes proches : ma chère mère, notre bon ami Marc, mon frère Raymond et mon chat Balaf. Tu avais toujours ces belles attentions pour m’aider à passer au travers de ces moments douloureux. Grâce à toi, mon chéri, j’ai réussi à surmonter ces périodes difficiles sans m’effondrer. Merci, mon amour, pour ces gestes et ces mots délicatement offerts!

Tes connaissances s’étendaient sur énormément de sujets. Tu lisais et tu regardais continuellement toutes sortes de reportages instructifs à la télé.
Tu as travaillé plus de 20 ans comme infographiste au réseau TVA et je sais que tu étais très apprécié par toute ton équipe.

En matière de goûts musicaux, tu disposais d’une vaste palette. Tu aimais autant la musique québécoise que la française ou l’américaine . Le premier disque que tu t’étais procuré, c’était « Harvest » de Neil Young, surtout pour « Searching for a heart of gold. » mais d’après toi, toutes les chansons de l’album étaient bonnes. Jusqu’aux dernières semaines de ton existence, nous adorions nos soirées d’écoute sur Youtube et quel plaisir tu me donnais en trouvant toutes les chansons que j’aimais tant, tandis que toi, tu me regardais danser en souriant !!

Je vais garder tellement de beaux souvenirs de notre vie passée ensemble. Entre autres, nos voyages au Maroc, au Guatemala et en Espagne, ainsi que nos nombreuses vacances dans le sud. Tout le monde voulait partir en voyage avec toi, car tu planifiais, organisais et réservais le tout pour des vacances sans souci et surtout agréable. Tu savais vraiment comment trouver les bons « deals » Tu aurais tellement voulu avoir le temps pour faire plein d’autres voyages avec moi, comme l’Asie ou Los Angeles ou pleins d’autres endroits en Europe… Et sans oublier tous ces merveilleux moments de camping, au bord d’un lac ou de la mer, si agréablement partagés avec les nôtres: fils, famille et amis.

Ta plus belle aventure, avant de me connaître, demeure sans conteste ton grand voyage sur la rivière Nahanni, qui coule majestueusement dans les Territoires du Nord-Ouest et qui creuse des canyons spectaculaires. Tu en parlais toujours avec une si grande fierté d’avoir eu la chance de faire ce ”trip” inoubliable.

Grand amateur de hockey, cela nourrissait entre autres ta relation avec ton fils Julien. Tu aurais beaucoup aimé voir grandir tes deux petites-filles Sofia et Clara. Fort joueur d’échecs, tu avais développé une complicité avec mon fils Sébastien, basée sur une saine rivalité, à partir d’un défi original que tu lui avais lancé. Tu aimais tant nos deux fils et tu parlais toujours de ces deux grands garçons avec une si grande fierté. Tu trouvais que nous ne les voyions pas assez souvent même si nous comprenions que leurs vies étaient très chargées.

Ta famille et ta belle-famille étaient aussi très importantes dans notre vie. Tu avais hâte de les retrouver, prendre un petit verre ensemble et de jouer à des jeux de société. Tu ne voulais jamais manquer ces belles réunions familiales et tu prenais un grand plaisir en t’impliquant pour rendre hommage à tes chers parents que tu aimais beaucoup.

Aujourd’hui, tu es parti mais tu resteras dans nos cœurs pour toujours. Tout le monde qui te connaissait t’aimait, t’appréciait, te voulait comme ami !! Et tes amis sentaient comment tu savourais leur présence lors de soirées inoubliables passées en leur compagnie.

Tu me manques tellement et j’ai peur de ne pas retrouver mes repères sans toi. Quel grand vide tu fais déjà autour de moi ! Je te vois partout dans la maison et tu vas rester pour toujours dans mon coeur. C’est la fin d’une belle histoire d’amour, il faut que je referme le livre et en commence un autre avec de nouvelles aventures.

Repose en paix et, ce soir, je dégusterai un petit gin tonic, ton drink préféré, pour célébrer la fin de notre magnifique vie ensemble, remplie d’amour et de bonheur.

Adieu mon amour, mon ami, mon chéri, mon amant, mon mari !

Ta chérie Louise xxxxxxx

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